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Chronique – L’heure est extrêmement…grave !      
 





Chronique – L’heure est extrêmement…grave !
Submitter: admin
Publisher:
proposé le: Mar, 10-Juil-2018
updated le: _NOT_UPDATED
Views: 110
Time:


 

' La Tunisie se trouve à la croisée des chemins. Ceci n’est pas dû, uniquement, au retour brutal du fléau du terrorisme au devant de la scène d’actualité, mais la gravité de la situation est allait crescendo depuis plusieurs mois, plus particulièrement avec le lancement des tractations pour le Document de Carthage 2 en janvier 2018, soit il y a plus de six mois.   Contrairement à l’initiative de 2016 qui avait abouti au départ presque forcé et humiliant d’Habib Essid, celle de 2018, censée au départ renforcer le consensus autours de nouvelles priorités pour sortir de la crise socioéconomique, mais qui a vite fait de prendre une tournure inattendue.   En effet, après un « consensus » entre les différentes parties concernées par la nouvelle feuille de route autours de 63 points, le 64ème, exigeant le départ de Youssef Chahed, a été fatal dans le sens où tout a été bloqué à ce niveau. Et devant l’impasse qui s’en est suivie, le président de la République a été amené à suspendre le fameux Document en question.   Fort du soutien indirect, mais solide d’Ennahdha qui prône, officiellement, la défense et la préservation de la stabilité, le chef du gouvernement, pourtant sorti du néant par BCE, a cru bon de « désobéir ».   En effet, contrairement à 2016 où Béji Caïd Essebsi était sûr de gagner la « bataille » de l’Assemblée des représentants du peuple, cette fois-ci, opter pour l’article 99 de la Constitution et solliciter le vote à l’ARP, constitue une aventure aux conséquences imprévisibles, puisque sans les voix des députés d’Ennahdha, le risque de subir un camouflet est plus que réel.   Du coup et depuis près d’un mois, tout le pays vit dans l’expectative, bien entendu, avec cet épisode du drame de Kerkennah, exploité par le chef du gouvernement pour régler son compte au « dangereux » ministre de l’Intérieur, Lotfi Brahem qui, selon les observateurs, et tout en étant assez efficace sur le plan strictement sécuritaire, aurait opté pour une attitude trop indépendantiste qui lui aurait valu une grande animosité à plusieurs niveaux.   D’ailleurs, les mêmes observateurs pensent que Brahem aurait dû retenir la leçon de ce qui est arrivé à Fadhel Abdelkéfi qui s’est vu monter une affaire de toutes pièces parce qu’il était devenu, sérieusement, « premier-ministrable ».   Or, avec le tout récent attentat, survenu dimanche matin à Ain Soltana de la délégation de Ghardimaou, on a cru à un retour de l’union sacrée contre le retour du terrorisme. Mais, c’est le contraire qui s’est produit avec un échange d’accusations entre des parties au pouvoir selon d’où qu’on se place.   Certains affirment que c’est la faute à l’ancien ministre de l’Intérieur « auteur de plusieurs défaillances dont notamment celles d’avoir laissé plusieurs postes vacants ». D’autres assurent que c’est les nouvelles désignations pourraient être responsables de certains dysfonctionnements».   Plus encore, un député du bloc national, Noureddine Achour, a révélé que l’un des nouveaux chargés de mission à la Garde nationale à la caserne d’El Aouina, était un exclu de la présidence de la République à cause de la découverte de ses relations avec des salafistes.   Et ce qui a contribué à alimenter les polémiques sont les déclarations laissant entendre que l’hypothèse de tentative de coup d’Etat, lancée par controversé Nicolas Beau, était traitées comme étant une information en attendant les vérifications d’usage. Et il a fallu que le ministre de la Défense nationale, Abdelkrim Zbidi tranche pour démentir catégoriquement cette thèse.   Les choses ne se sont pas arrêtées là. Lors d’une interview accordée à la chaîne de TV Al Wataniya 1, la même ou presque accordée à France 24, le ministre de l’Intérieur par intérim a révélé qu’une enquête va être ouverte à propos des « fonds alloués depuis 2016 mais non utilisés par l’ancien ministre de l’Intérieur pour l’achat d’équipements dont des voitures blindés pour la Garde nationale.   Or, quelques heures après, le porte-parole officiel de la même Garde nationale a presque démenti cette donne en assurant que les fonds sont certes alloués mais que les procédures de l’appel d’offres international nécessitent des délais qui sont scrupuleusement respectées.   Mais, nonobstant cet épisode, il est clair que les choses ne tournent pas rond dans les hautes sphères politiques. Des sources bien informées indiquent que le président de la République estime que le chef du gouvernement est devenu encombrant et qu’il veut s’en débarrasser, mais n’étant pas sûr d’avoir les 109 voix nécessaires au retrait de confiance à l’ARP, il hésite encore tout en essayant de mobiliser ses « troupes » pour les avoir.   Il faut dire qu’il a tout fait pour avoir le consentement d’Ennahdha pour ce faire, mais Cheikh Rached Ghannouchi aurait opposé un non catégorique.   C’est dire que les différentes parties politiques continuent à « jouer » dans la perspective de l’échéance de 2019. Or, peut-on être sûr, dans une atmosphère aussi « polluée » que le pays parvienne « indemne » à cette échéance ?!   Devant tant d’incertitudes génératrices d’inquiétudes pour l’avenir, l’appel est lancé à tous afin laisser de côtés les ambitions personnelles, les calculs étroits et les règlements de comptes personnels tout en plaçant la Tunisie et ses intérêts au dessus de toute autre considération.   D’ailleurs, certains politiciens chevronnés et patriotes sont persuadés que pour dépasser les clivages actuels, un départ volontaire des deux rivaux, Hafedh Caïd Essebsi et Youssef Chahed serait souhaitable tout en confiant la gestion des affaires du pays, durant la période nous séparant de 2019, à une compétence apolitique à la tête d’un gouvernement de technocrates.   Y aura-t-il des forces assez sensées pour défendre cette approche et l’imposer à la classe politique ? Il y va de l’intérêt suprême de la Tunisie avant qu’il ne » soit trop tard. Car, il ne faut pas être sorcier ou devin, pour s’apercevoir que l’heure est …. Extrêmement grave !  


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Je ne remercie pas admin et je lui donne un carton jaune.
Merci
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